Bienvenue sur le Blog de la Section Syndicale CFDT Caterpillar

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CFDT CATERPILLAR

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mardi 16 avril 2013

La réplique de 2009 mars 2013



La réplique de 2009






Caterpillar 2009 : secousse de forte magnitude. Un plan social PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) secoue l’entreprise, les dégâts sont considérables. Caterpillar 2013 : avec l’annonce d’une nouvelle suppression de 217 postes sur la base d’un effectif CDI similaire à celui de sortie du PSE,  l’entreprise provoque une réplique qui  ébranle de nouveau la confiance des salariés dans leur entreprise.


Réunion du 22 mars

CFSAS, nous refait le coup des « discussions informelles » avant de proposer les mesures de mise en place du dispositif des suppressions de postes.
Ceci est une manière déguisée de tenter d’éviter une procédure de licenciement économique plus contraignante qu’un accord de méthode qui permet, lui, de déroger aux exigences de la procédure que les organisations syndicales avaient imposées en 2009.
Voici l’état des propositions de la direction :


Conditions des mobilités et de départs des seniors

L’entreprise veut contrôler ces mobilités et départs en retraite en les limitant par fonction ciblée. Ne pourrait prétendre à une possibilité de départ, que le personnel indirect CDI en activité et ayant une fonction listée par l’entreprise. Une  autre personne indirecte pourrait prétendre à un départ si celle-ci peut être remplacée à son poste par l’employé dont le poste est menacé. Les possibilités de départ pour des emplois de directs ne seraient possibles que par substitution de poste ce qui sous entend la mutation possible sous la base du volontariat d’une personne indirecte sur son poste ou un poste équivalent.
Voici les différents volets de ces propositions :


La « mobilité externe »

L’entreprise a choisie  cette concertation avec les organisations syndicale pour préparer le personnel à la recherche de projet pouvant déboucher sur une mobilité externe.  Le personnel potentiellement concerné par cette mesure doit répondre aux règles générales expliquées ci-dessus et présenter un projet réaliste pouvant comprendre, un emploi en CDI, un CDD de plus de six mois, une formation de reconversion ou un projet de création d’entreprise.

Les incitations financières de « mobilité externe »

Elles pourraient comprendre, l’indemnité conventionnelle de licenciement, plus 7 mois de salaire (salaire de base,  prime d’ancienneté et d’horaire. Ces 7 mois de salaire brut seraient soumis à des cotisations réduites 8% se limitant à  CSG  RDS. Des aides additionnelles seraient possibles pour la formation où la création d’entreprise.


La « mobilité interne définitive »

Serait concerné par cette mobilité le personnel s’étant déclaré volontaire pour aller sur un poste direct. Cette mobilité ne serrait pas possible en cas de restrictions médicales et d’échec d’un cursus de formation. Les nouvelles affectations ne pourraient être inférieures de deux coefficients. L’intéressé  devra accepter d’être rétrogradé et garderait son salaire de base. La CFDT avait demandé la limitation  à la baisse d’un coefficient du poste et d’une clause de maintien d’attribution d’augmentations de mérite en cas  de dépassement de la nouvelle grille salariale.


Mesures incitatives à «la mobilité interne définitive ».

La CFDT avait revendiqué pour cette mobilité une prime de 6 mois de salaire, les propositions de la direction vont de 0 à 3 mois. La CFDT avait aussi revendiquée une possibilité de mobilité interne avec garantie de retour sous trois années sur un poste équivalent. Cette demande était assortie d’un maintient du coefficient et de l’accessibilité aux augmentations de mérite. Cette proposition n’a pas été retenue par la direction ni  partagée par les autres OS !


Les mesures d’âge

Les mesures d’âge ne seraient pas accessibles à l’ensemble du personnel.
Pour les personnes déjà éligibles pour un départ en retraite, la CFDT revendiquait une majoration de 4 mois de la prime de départ en retraite. La direction propose d’aller dans ce sens en majorant cette prime pour le personnel concerné atteignant ses droits courant 2013.
Nous ne connaissons pas le niveau de cette majoration et nous rappelons que cette proposition CFDT se voulait constructive pour limiter les départs contraints, et justes en étant accessible à l’ensemble du personnel.

Les mesures de portage.

La CFDT  était pessimiste sur la volonté de la direction de mettre les moyens financiers pour ces mesures. Notre analyse semble se préciser avec une notion de portage se limitant à un nombre maxi de mois non communiqué et un paiement se limitant pendant la période de portage à 70% du salaire net. La prime de départ en retraite serait dans ce cas utilisée pour réduire cette perte de salaire, pour faire simple la direction ferait mois par mois une avance sur cette prime. Cette possibilité serait ouverte pour des départs pouvant atteindre fin 2014. L’ensemble des organisations syndicales a souligné la faiblesse de ces mesures. Nous sommes dans l’attente de précisions concernant la poursuite de la participation aux mutuelles de la prise en compte dans ces 70% des différentes primes ICP, ancienneté, horaire, gratification, et participation possible aux activités du CE.

Plan social déguisé et au rabais ?

Manifestement, la direction veut « faire son marché » et choisir qui sera viré.
Une réunion de CE est prévue ce mercredi 27 mars où nous devrions commencer à avoir des éléments quant aux postes concernés. Pour l’instant nous restons inquiets sur les réelles  intentions  de la direction. Nous craignons une instrumentalisation d’une procédure visant à créer doutes et craintes pour inciter un personnel ciblé à la recherche d’une solution à l’extérieur ou une rétrogradation sur des postes de productions. La volonté affichée de ne pas procéder à des départs contraints serait soumise à la réussite de ces incitations, limitées dans le temps et rattachées au souvenir encore très présent du PSE de 2009


Section syndicale CFDT  mars 2013
Adresse Mel pour prise de contact : cfdt.cater@yahoo.fr

NAO 2013 (suite)



NAO 2013 
Stop ou encore ?

La CFDT a choisi de ne pas vous parler en détail des propositions de la direction pour cette année 2013. Les informations étant disponibles par la direction et d’autres organisations syndicales. Nous souhaitons sensibiliser le personnel et nos collègues  syndicalistes, sur les dangers et les dérives, dans les conduites des dernières négociations annuelles obligatoires.


En 2011 pour des enjeux judiciaires, un chantage à débouché sur trois propositions.
La proposition A, la plus acceptable, comportait une clause de renonciations aux affaires judiciaires en cours. Trois organisations syndicales étaient visées par cette clause, sur des plaintes individuelles et collectives.
Notre direction aurait-elle eut aussi peu confiance, dans la droiture et la légalité de sa politique sociale, qu’elle veuille à ce point éviter de la confronter à l’avis d’un magistrat indépendant.
La proposition C, volontairement médiocre, n’avait aucune vocation à être appliquée, mais devait conduire les salariés à faire accepter, aux organisations syndicales la proposition A ou B.

Un marché de dupes.
En début d’année 2012 l’activité était soutenue, le chantage avait porté sur la transformation des CDD en CDI (80). La contrepartie de ces transformations de contrat, était le passage de trois à dix recours possible aux BRTC pour ‘aléas’.
80 emplois précaires transformés en CDI en échange d’une plus grande flexibilité, c'est-à-dire la possibilité de recourir à l’imposition de 10 périodes de BRTC, contre 3 auparavant, sur l’année pour de présumés aléas de production.

Le chantage a fonctionné.
L’ensemble des organisations syndicales, hormis la CFDT a marché. CFSAS a effectivement transformé 80 emplois précaires en CDI et a généreusement accordé 2 % d’augmentation générale. La renonciation aux procédures judiciaires en cours (STIP à hauteur des cadres, intéressement promis en 2010, etc…) n’ayant pas été retenue devant le refus de certaines organisations syndicales, la CFDT en tête.
A  ce jour, même avec du chômage et une activité réduite, le secteur des WEX manque de bras et l’entreprise contraint des employés indirects d’autres secteurs, à un transférer sur les postes  manquants.   Quel bilan tirer de cet accord NAO 2012, dans la mesure où la flexibilité supplémentaire est installée, et que l’effectif de l’entreprise s’est trouvé réduit, même avec ces 80 transformations.

Savoir raison garder.
Nous voulons aussi insister sur l’engagement que représente une signature d’accord par une organisation syndicale. La signature implique l’acceptation de la totalité des clauses contenues dans l’accord, y compris les moins avantageuses, comme le passage de  trois à dix aléas, et ce que l’on soit signataire ou non de l’accord 35 heures.




L
es négociations annuelles obligatoires de 2013 voient le même processus s’instaurer. CFSAS nous refait le même scénario. Ce coup ci, non plus sur les possibilités de recours aux BRTC, nous avons déjà donné, mais sur les délais de prévenance qui passeraient, pour les BRTC restantes de 10 à 3 jours en contrepartie de 0,2 % d’AG : 1,2 au lieu de 1 %.
En l’état, il semblerait que l’ensemble des organisations syndicales ne soit pas disposées à ratifier cette proposition toxique et ceci est une bonne chose. Néanmoins le risque que certaines organisations aillent « négocier dans les couloirs » le petit plus qui justifierait une signature en bas d’un accord a minima est sérieux. Ce ne serait hélas pas une première !
L’entreprise ne s’en cache d’ailleurs pas, puisqu’avec le culot d’un marchand de sable, elle annonce déjà pour la fin de l’année de nouvelles négociations sur la flexibilité !

La contre partie encore la flexibilité : vous avez consenti en 2012 plus d’aléas, il faut maintenant en‘donner’ de nouveau sur les délais de prévenance du reste des  BRTC.
Y aura-t-il acceptation en l’état par une ou plusieurs organisations syndicales de ces propositions ?


L’entreprise sera toujours tentée d’aller au bout de sa logique :
Mêmes pratiques, mêmes conséquences !

Pour la CFDT, il est temps pour les salariés et les organisations syndicales de mesurer où peut nous mener cette dérive, dans la pratique des négociations, et du dialogue social.   A ne pas se repositionner, n’y aura-t-il pas toujours un chantage possible au niveau des augmentations générales, et ce dans une période d’hivers traditionnellement basse en activité ? Ne va-t-on pas nous ressortir dans un an ou deux, le fameux contrat de façonnage, et remettre de nouveau l’ouvrage du détricotage des avantages acquis et des conditions d’emplois, sur la table des négociations.


 La CFDT demande à l’ensemble des organisations syndicales de s’abstenir de chercher une porte de sortie pour signer cet  accord, avec une nouvelle réduction des délais de prévenance. Le passé nous démontre que ceci n’est qu’une étape vers d’autres négociations où d’autres efforts nous seront encore demandés.  La direction ayant déjà annoncé pour la fin de cette année, une ‘nouvelle’ négociation pour encore plus de flexibilité ! Nous pensons que, par respect des salariés, la direction doit maintenant exposer clairement et le plus tôt possible les objectifs finaux qu’elle vise, au niveau de l’organisation du travail.




Il nous semble primordial, à la CFDT, que l’ensemble des organisations syndicales impose cette exigence de vérité à la direction. A charge ensuite pour chacune d’elle, de se prononcer sur l’issue de ces discussions et sur l’éventualité d’un positionnement du personnel par referendum, pour une nouvelle organisation du travail stabilisée dans le temps.


Section syndicale CFDT février 2013

NAO Février 2013

NAO 2013 Mêmes pratiques, mêmes conséquences ! Pour bien comprendre ce qui se passe aujourd’hui, il faut remonter aux négociations annuelles obligatoires de l’an dernier. Caterpillar a su enfumer certaines organisations syndicales avec un superbe chantage : 80 emplois précaires transformés en CDI en échange d’une plus grande flexibilité, c'est-à-dire la possibilité de recourir à l’imposition de 10 périodes de BRTC, contre 3 auparavant, sur l’année pour de présumés aléas de production. Le chantage a fonctionné. L’ensemble des organisation syndicales, hormis la CFDT a marché. CFSAS a effectivement transformé 80 emplois précaires en CDI et a généreusement accordé 2 % d’augmentation générale. La renonciation aux procédures judiciaires en cours (STIP à hauteur des cadres, intéressement promis en 2010 etc…) n’ayant pas été retenue devant le refus de certaines organisations syndicales, la CFDT en tête. Un marché de dupes. Ce chantage aux 80 emplois n’était purement et simplement que de la foutaise, les départs naturels (retraites, départs volontaires et licenciements individuels…) étant largement équivalents à ce besoin de renouvellement de personnel. La « bonne pioche » de CFSAS. L’entreprise a ainsi échangé du vent contre une flexibilité accrue. L es négociations annuelles obligatoires de 2013 voient le même processus s’instaurer. CFSAS en remet une couche. Ce coup ci, non plus sur les possibilités de recours aux BRTC, nous avons déjà donné, mais sur les délais de prévenance qui passeraient, pour les BRTC restantes de 10 à 3 jours en contrepartie de 0,2 % d’AG : 1,2 au lieu de 1 %. En l’état, il semblerait que l’ensemble des organisations syndicales ne soit pas disposées à ratifier cette proposition toxique et ceci est une bonne chose. Néanmoins le risque que certaines organisations aillent « négocier dans les couloirs » le petit plus qui justifierait une signature en bas d’un accord a minima est sérieux. Ce ne serait hélas pas une première ! A la CFDT, nous ne nous interrogeons plus sur les véritables raisons des motivations et des négociations en coulisse de ces organisations syndicales, tant le passé fourmille d’exemples, tous plus malheureux les uns que les autres… CFSAS, aurait tort de se priver ! L’entreprise ne s’en cache d’ailleurs pas, puisqu’avec le culot d’un marchand de bretelles, elle annonce déjà pour la fin de l’année de nouvelles négociations sur la flexibilité ! Toujours plus, mais toujours dans le même sens. Tant que certaines organisations syndicales estimeront tirer quelque profit pour elles-mêmes et non pas pour l’ensemble des salariés de ces « petits arrangements entre amis », le risque est grands que collectivement, les salariés soient dupés. Savoir raison garder. L’entreprise est un lieu de profit ou deux logiques s’opposent, celle des dirigeants tentant toujours d’accroître leurs bénéfices et les dividendes versés aux actionnaires et celle des salariés espérant une juste rémunération de leur force de travail. Tout est affaire de compromis, certainement pas de compromission ! L’entreprise sera toujours tentée d’aller au bout de sa logique. Obtenir, et ce par tous les moyens, des salariés taillables et corvéables. Il suffit d’observer les tentatives de CFSAS de coercition toujours plus importantes : réglementation des poses, chasse aux fumeurs, règlement intérieur illégal etc… Si nous ne réagissons pas, les conditions de vie au travail dans l’entreprise vont être de plus en plus infernales. Souvenons-nous du principe de la grenouille chauffée, au fil des ans, au fil des mois CFSAS durcit sa politique sociale et si nous ne réagissons pas, nous serons bientôt cuits comme la grenouille de la fable ! La force d’une entreprise, c’est avant tous les salariés qui la composent. Nos dirigeants oublient trop souvent que, eux aussi, sont salariés. Peut-être devraient-ils, de temps à autre, faire un « stage ouvrier ou employé », ils se rendraient alors vite compte des coercitions qu’ils imposent aux autres. Sachons résister et ne nous laissons pas tondre la laine sur le dos ! Avec le CFDT, Engageons-nous pour chacun Agissons pour tous Section Syndicale CFDT CATERPILLAR, février 2013

mardi 9 novembre 2010

Entretien de la CFDT avec le Directeur général

Le nouveau directeur général a rencontré courant octobre l'ensemble des organisations syndicales. La CFDT lors de cet entretient a aborder les points suivants

Les excès de CPS. Sans vouloir remettre totalement en cause cette stratégie omniprésente dans la vie de l’entreprise, nous avons voulu lancer une alerte sur les dérives de son application.
Selon la CFDT, cette stratégie héritée du constructeur de véhicule Toyota, n’est pas sans effets pervers sur la santé des employés. Son imposition comme pilier de la stratégie, sans prise en compte de la spécificité de notre entreprise et de ces employés, est risqué. Nous avons proposé une adaptation et un allégement de CPS, excluant toutes les procédures inutiles ou non adaptées qui impactent négativement les conditions d’emplois.

Les relations sociales. Le constat unanimement partagé d’un mauvais climat social, ne pouvait pas ne pas nous faire réagir. Il n’est pas dans les usages de la CFDT de jouer volontairement sur la dégradation du climat social, nous n’avons pas pour autant habitudes de négliger la défense des salariés.
Nous avons à ce sujet rappelé l’importance de jouer la carte de la négociation, dans le respect des réglementations nationales. Le passif des différentes procédures judiciaires n’est rien d’autre que le constat de ce mauvais climat, nous avons insisté sur la nécessité pour la CFDT de clore le dossier intéressement 2008 par le versement de sa prime de supplément de 450 euros.
L’harmonisation des avantages catégoriels, reste aussi un objectif de la CFDT, nous avons rappelé cet objectif.

Politique salariale. Concernant la politique salariale de l’entreprise, nous avons rappelé la nécessité, de redonner un peu de motivation au personnel et de ne pas reconduire les erreurs du passé. La CFDT a aussi insisté sur la nécessitée de revoir le systèmes de notation. Nous pensons que la place des notations liées aux stratégies et objectifs de l’entreprise est trop importante par rapport à la reconnaissance du travail. Pour la CFDT, ces notations doivent êtres conduites sur des bases saines objectives avec comme socle principale le travail, en tenant compte des difficultés et efforts de chacun, et en excluant toute considération autres que professionnel.

Équipes soir, nuit et horaires spéciaux. La CFDT a rappelé les attentes du personnel travaillant dans ces équipes spécifiques qui ne se limitent pas au strict aspect financier.

Statut des élus. Le statut des élus, suite à la demande de la CFDT est normalement couvert par un accord d’entreprise. Cet accord défini les droits et devoirs des représentants du personnel et de la direction. Malgré cet accord, des difficultés existent toujours, nous avons demandé la remise à plat de ce statut et de la gestion des représentants du personnel. Dans ce domaine, des différences de traitement flagrantes existent, nous réclamons toujours un traitement équitable, des efforts de chaque coté doivent être consentis.

Perspectives 2011. Pour conclure nous avons rappelé la nécessité de redonner confiance est motivation au personnel. Cela passera impérativement par une autre politique salariale mais pas uniquement. La confiance en l’avenir et en l’entreprise est à reconstruire, des changements s’imposent.



Le 18 novembre la CFDT sera présente aux élections des représentants du personnel. La CFDT s’efforce depuis toujours de produire une information et des propositions pertinentes, et une défense responsable des intérêts des salariés. Notre organisation s’efforce d’avoir une ligne de conduite irréprochable, nous solliciterons de nouveau votre confiance en votant pour les listes CFDT.

Le rôle des représentants CFDT au CHSCT

Les liquides de coupe Ce problème de conditions de travail et de sécurité a mobilisé plusieurs fois les représentants de la CFDT. Par le passé, ils ont avec beaucoup de difficultés et de résistance, réussi à imposer une expertise sur les liquides de coupe. Au terme de cette expertise, l'entreprise a du revoir complètement sa gestion des liquides de coupe, des anomalies importante ont du être corrigées, par la création d’une équipe spécifique.
Dernièrement les représentants de la CFDT ont de nouveau interpellé la direction concernant de nouveaux problèmes de santé et de détérioration de matériel impliquant ces fluides. Le problème est en cour d'études de nouvelles formulations sont en cours de tests. La CFDT regrette d'être obligée d’intervenir aussi souvent sur des problèmes touchant à la sécurité des opérateurs, nous avons eu à déplorer aussi la minimalisation faite par l’entreprise de l’effet néfaste sur la santé, par l’utilisation de ces liquides.

Les risques psychosociauxLa CFDT suite au conflit du PSE, s'est de nouveau battue pour imposer une nouvelle expertise concernant les risques psychosociaux, nous avons rencontré au départ les mémes difficultés que pour les liquides de coupe. Cette expertise étant maintenant acceptée de tous, la CFDT attendra les conclusions de celle ci pour avancer des réflexions et propositions. Mais sans attendre, la CFDT a fait modifier de manière importante, l’accord d’entreprise portant sur la prévention des RPS, dans lequel un avenant doit y figurer, avec des éléments concluant l’expertise en cours

La reconnaissance des maladies professionnelles.
Cette reconnaissance est globalement combattue dans la quasi-totalité des entreprises. Caterpillar ne faisant pas exception à la règle, les représentants CFDT ont du intervenir avec succès dans de nombreux dossiers. Sans ces interventions, discrètes mais efficaces, ces maladies n'auraient pas fait l'objet d'une reconnaissance par la CPAM.

Les conditions de travail Les conditions de travail sont une des deux fonctions dédiées aux représentants du CHSCT. Souvent mise au second plan par rapport à la sécurité, ce problème préoccupe particulièrement la CFDT. Nous avons à ce niveau réussi à convaincre l'ensemble des autres acteurs de l'entreprise, de l'importance d'une cartographie des difficultés liées aux postes de travail. Outre l’amélioration de la pénibilité pour l’emploi des ‘seniors’ en cours de discussions, notre action s'inscrit dans une démarche de prévention à long terme et d'anticipation des difficultés de maintient dans l'emploi du personnel rencontrant des problèmes de santé. Nous espérons de l'entreprise une implication franche, sincère et durable sur ce sujet.



Les rumeurs concernant la santé de l’entreprise
Ces rumeurs sur les risques d'un autre PSE ou de la fermeture de l'entreprise sont réactivées en permanence par certains. Le point de vue de la CFDT :
Sur les origines de ces rumeurs et ceux qui les propagent nous ne nous étalerons pas.
Concernant le bien fondé de ces rumeurs volontairement entretenues, aucunes informations particulières ne peuvent leur donner de réels fondements. L’hypothèse de nouvelles difficultés pour Caterpillar comme pour l’ensemble des autres entreprises est liée à l'économie générale et principalement de la zone européenne. Les informations disponibles en Comité d'Entreprise se veulent optimistes, elles sont basées sur des prévisions pour 2011 et n'ont que valeurs de prévisions. Si les risques d'une rechute de l'économie ne sont pas à exclure, rien ne vient actuellement justifier l'entretien de telles rumeurs.
La CFDT déplore et condamne cette instrumentalisation des craintes, le personnel de l'entreprise a déjà eut dernièrement sa part de malheurs, il n'est nullement nécessaire d'en rajouter inutilement.